Costa Rica
Fiche technique du pays
- Population : 4 325 838 habitants (en 2005)
- Langue : espagnol
- Superficie : 51 100 km²
- Densité : 84 hab./km²
- Frontières terrestres : 639 km (Panama 330 km ; Nicaragua 309 km)
- Littoral : 1 290 km (océan pacifique et mer caraïbe)
- Extrémités d'altitude : 0 m > + 3 810 m
- Taux de croissance de la population : 1,45% (en. 2006)
- Système politique: république unitaire formée de sept provinces
- Monnaie : Colon
- Indépendance : 15 septembre 1821 (ancienne colonie espagnole)
- Routes : 35 889 km (dont 8 075 km goudronnés) (en 2003)
Geographie
Le Costa Rica, ou plus officiellement la République du Costa Rica, est un pays d'Amérique centrale, bordé par le Nicaragua au nord et par le Panama au sud-est. Seulement 320 Km de terres séparent l'océan Pacifique à l'ouest de la mer des Caraïbes à l'est. Sa capitale est San José.
Le Costa Rica est organisé en trois grands secteurs :
> Les chaînes de montagnes volcaniques de la Cordillère centrale où culmine le Cerro Chiripo (3 819 m), les plaines lavées de la côte caraïbe et la côte pacifique accidentée.
Dans la Cordillère centrale, colonne vertébrale du pays, on trouve une multitude de volcans actifs et éteints. Le Rincón de la Vieja (1 916 m) et ses nombreuses mares de boues, la Miravalles (2 208 m), le Turrialba (3 328 m)… Les trois plus visités sont le Volcan Poás (2 704 m), dont le cratère principal, occupé par un lac d'acide, est le plus large du monde (1 320 m de diamètre), l'Irazú (3 432 m) au lac d'acide vert, et l'Arenal (1 633 m), en constante éruption depuis 1968.
> La côte caraïbe, quant à elle, regorge de canaux, marécages, plages aux récifs coralliens protégés, et multitude d´autres havres naturels de paix et de beauté.
> Enfin, la côte pacifique abrite, au nord, les plus longues plages du Costa Rica, où les projets d’aménagement sont de plus en plus nombreux, et au sud l’une des plus grandes forêts tropicales d’Amérique centrale, sur la péninsule d’Osa, où se rassemble la moitie des oiseaux aperçus au Costa Rica.
Finalement, où que l'on soit au Costa Rica, la géographie offre une diversité et une complexité étonnantes.
Climat
Dans son ensemble, le climat du Costa Rica est très agréable tant en saison sèche, de décembre à avril, que pendant la saison des pluies, de mai à novembre. Lors de la saison des pluies, il fait généralement beau le matin et pleut l’après-midi. Le climat du Costa Rica est un climat tropical, d’une température moyenne de 22º C (72º F), plus élevée dans les régions côtières.
De par sa localisation géographique, la présence de la cordillère, des montagnes et vallées et l’influence des deux océans, le pays compte différents microclimats donnant naissance à différents types de végétation.
Il est important de rappeler que les précipitations diffèrent considérablement : à San José, elles sont de 1 867 mm par an, alors qu'à Puerto Limón, sur la côte caraïbe, il tombe 3 518 mm de pluie par an.
Depuis quelques années on remarque une modification du climat. Par exemple il y a eu de fortes pluies anormales en janvier et février derniers alors qu'en théorie, c'est la pleine saison sèche...
Les mois de septembre et surtout octobre sont considérés les plus pluvieux mais sur ces 4 dernières années, ces deux mois ont été particulièrement ensoleillés...
Patrimoine naturel
Le Costa Rica possède une flore et une faune exceptionnelles, puisque près de 6% de la biodiversité mondiale s'y trouve (pour un pays qui ne représente que 0,03% des surfaces émergées). Plus de 25% du territoire est occupé par des parcs nationaux et des réserves mais aussi de nombreuses réserves privées dédiées spécialement à l’écotourisme ou à la recherche. C’est l’emplacement spécifique du pays, pont biologique entre l’Amérique du nord et l’Amérique du sud, qui permet cette diversité unique.
12000 espèces de plantes, 850 espèces d'oiseaux, plus de papillons que dans tous les U.S.A et le Canada réunis, plus de 160 mammifères et de nombreux poissons d'eau douce et de mer font du Costa Rica le pays qui a la plus grande quantité d’espèces par unité de surface avec 1.8 espèce/Km2.
Le défi pour le futur de tous ces espaces protégés est d’augmenter la conservation des aires adjacentes aux réserves en incorporant de manière soutenue les communautés locales, afin de minimiser les effets négatifs du tourisme, promouvoir un écotourisme de petite échelle, et soutenir la recherche pour renforcer le développement durable dans le domaine écotouristique.